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Le Patrimoine intercommunal

Les journées du patrimoine

En 2008, plus de 500 personnes se sont déplacées sur les trois sites choisis pour découvrir « l'architecture italienne des communes de la CCV »... Cliquez ici pour lire l'article.

En 2007, un « circuit Découverte » était proposé aux nombreux visiteurs... Cliquez ici pour lire l'article.






La Chapelle Heulin

Le Montru

Cette butte à proximité du marais de Goulaine fut habitée dès le néolithique. Au centre du village il existait une maison de maître qui appartint du XVIIème  au XIXème siècle à la famille Tallendeau, sieurs du Montru et hommes de lois pour les justices seigneuriales voisines. Dans la cour, s'élèvent les ruines d'un vieux moulin et de la minoterie Pauvert. La maison a été reconstruite après la Première guerre mondiale.
Le four à chaux fut construit en 1825 par M. Duhoux pour satisfaire la demande des agriculteurs. Le calcaire extrait de Liré descendait la Loire et remontait la Goulaine par bateau. Il était débarqué sur le "petit port" aujourd'hui comblé et hissé à la brouette au sommet du four. L'activité fut intense pendant 25 ans. Le département créa la route du Port en 1851. Mais la construction de la digue de la Divatte en 1854-1856 condamna la batellerie sur le marais et provoqua l'extinction des feux.

Eglise Saint-Eutrope

En 1130 le seigneur de Goulaine "rend" l'église Sainte Marie de la Chapelle-Heulin aux moines de Vertou. Elle existe donc depuis quelques années. La nef actuelle conserve probablement les murs remaniés de l'église primitive. Le bas-côté a été rajouté en 1790. Depuis le XVIème siècle, l'église est consacrée à Saint Eutrope, un évêque de Saintes, sur le chemin de Saint-Jacques.
Le curé constitutionnel est massacré devant la porte de l'église en mars 1793 et le bâtiment est incendié en 1794. Les travaux de reconstruction sont encouragés par Napoléon en 1810. La décoration intérieure est confiée au grand architecte nantais, Mathurin Crucy, qui dessine les retables en 1817. L'enfant dans les bras de la Vierge, sur l'autel latéral, passe pour être un portrait du roi de Rome. Les travaux sont achevés en 1818.
A la suite d'un incendie de la "poivrière" en 1911, le clocher octogonal actuel est élevé. Le bâtiment, jugé trop vieillot tout au long du XIXème siècle, est menacé de destruction mais sauvé faute de moyens. Il doit sa physionomie actuelle à sa remise en état en 1928.


Mouzillon

Le Pont Gallo Romain

Mouzillon entre dans l'histoire avec la construction de son pont enjambant la Sanguèze. C'est une des curieuses antiquités du Pays Nantais, aussi la commune l'a fixé dans ses armes. On l'appelle parfois le pont Jules César. Il est probable que Jules César n'eut rien à y voir.
On l'appelle Pont Gallo-Romain. L'antique voie romaine d'Ancenis à Clisson est encore visible. A la base, il a été découvert du ciment mêlé de briques pilées, ce qui est typiquement Gallo-Romain. Ce pont a 4 arches inégales. Chaque pile est flanquée d'un éperon.
En aval cet éperon ne s'élève pas jusqu'au tablier ; en amont au contraire, il s'élève au-dessus de lui ce qui donne à notre pont un aspect tout particulier et le rend unique dans l'Ouest.
Il fut en partie restauré au Moyen Age. Une arche ogivale en est la preuve.
Il a été inscrit à l'inventaire des Monuments Historiques par arrêté en date du 14 mai 1925.

Chêne de la liberté

La France du bicentenaire perpétue la poussée arboricole née en 1798 et renouvelée en 1848, pour laisser aux générations suivantes les témoins d'événements mémorables.
Ainsi le chêne du village du Pontreau, se voit de loin, planté sur un mini-pré, devant la seule ferme du village.
Avec ses 22 mètres de haut, ses 520 centimètres de tour, son tronc court, ses branches qui ont elles-mêmes la taille d'un arbre, le chêne du Pontreau donne l'image de la solidité et de la sécurité.
S'il a connu les événements du 9 thermidor et du 18 brumaire, le témoin plusieurs fois séculaire a sans doute vu défiler aussi les Vendéens en embuscade, les Bleus en colère, bien des années plus tard les réfugiés apeurés et sur leurs talons les occupants pressés, avant d'abriter les siestes des libérateurs...


Le Pallet

Musée du Vignoble Nantais

Le musée du vignoble nantais a pour ambition de donner aux visiteurs les clés de compréhension de la viticulture nantaise, de manière didactique et ludique.
Depuis l’implantation de la vigne au Moyen-Age jusqu’à aujourd’hui, les objets racontent l’histoire de ce terroir viticole, l’évolution des techniques, mais également la tonnellerie, le folklore, et le commerce du vin.
Une vigne se travaille toute l’année et lorsque le vin est en cuve, il faut porter une attention particulière à sa vinification. La visite dévoile les techniques courantes et spécifiques au vignoble de Nantes.
Logé dans un bâtiment contemporain, conçu en 1995 par l’architecte Jean-Claude Pondevie, le musée du Vignoble nantais s’inscrit dans un environnement végétal et utilise des matériaux et des éléments de l’architecture du vignoble nantais.

La Chapelle Sainte Anne

La Chapelle Sainte Anne (XIème siècle). Il s'agit du seul vestige de l'ancienne forteresse (donjon carré entouré de profonds fossés) édifiée par les ducs de Bretagne. A noter que les Templiers disposaient d'un sanctuaire dans la chapelle Sainte Anne au début du XXème siècle. La chapelle renferme trois pierres tombales, dont celle de Guillaume Goheau (décédé en 1310) et de son épouse Isabeau Goheau (décédée en 1330).


La Regrippière

Eglise

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Pont de la Ducherie

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Vallet

Château de la Noé

Villa néo-palladienne.
Visite du parc de l’Orangerie : 02 40 33 92 72.








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